25 août 2009

court métrage

Sur Arte tv en replay, un court métrage de Léna Knauss : "rouge cerise". "Anna et Marie tombent amoureuses : un sentiment qui va tout remettre en question".
Il est visible entre 23h et 5h. Je ne sais pas si le film vaut le coup, j'attends donc 23h avant de pouvoir, ou pas, le regarder... rapport à ma connexion internet merdique qui met ma santé mentale à rude épreuve.

http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=2801866,scheduleId=2770170.html


Butchy fem

20 août 2009

Le schmurtz

Quand elle est là, parfois, elle me gonfle.
Quand elle s'en va, toujours, elle me manque.
L'être humain est ainsi fait qu'il veut souvent ce qu'il n'a pas. Quoiqu'il en soit, la vie de schmurtz (plus communément appelé la vie de couple. Le mot "couple" est déjà inquiétant en lui-même de part la notion d'unicité et de symbiose qui s'en dégage. Aussi l'usage du mot "schmurtz" permet de dédramatiser l'affaire) c'est pas toujours fastoche.

Donc voilà, ma meuf est partie faire sa formation depuis lundi. Elle y reste toute la semaine, pendant six mois. Moi qui aime bien me retrouver seule parfois, je me suis dit "chic, je vais faire tout ce que je veux, quand je veux, comme je veux"! Parce que faut pas rêver, en schmurtz, on fait pas du tout ce qu'on veut quand on veut. Le schmurtz exige concessions, remises en question, abnégation, renoncements et autres trucs du genre. Dans notre schmurtz, elle est celle qui veut manger équilibré et bio, se coucher tôt, regarder des films d'auteurs et des drames politico-sociaux, rouler à vélo, faire des randos, boire beaucoup d'eau, aller chez le psy, avoir un camion, consommer raisonné, se débarrasser du superflu...
Moi je suis celle qui veut manger du gras et du sucré, se coucher tard, regarder des films d'auteurs ET des merdes décérébrantes, rouler des clopes et des bédo, faire des grasses mat', boire du jus de fruit, aller chez Emmaüs, avoir une vieille DS Majesty Chapron, chiner, brocanter, entasser...

J'aime à penser que ses reproches sont aussi des inquiétudes et que sa présence dans ma vie influence ma façon d'être, de me considérer, d'évoluer. Son regard est un miroir, je m'y trouve belle et aimable. Et ce qu'elle me reproche est aussi, probablement, ce qui lui plaît le plus (mais elle est pas au courant). J'aime son regard, j'aime ses sourires, nos fous-rire, notre connexion. J'aime ses névroses, son côté dragueuse, son côté butch, sa liberté, son accordéon, ses doigts sur les touches, ses doigts dans ma bouche. J'aime ses fesses, ses pieds, ses failles, ses engagements, sa mauvaise foi, ses ptits plats.
J'aime à penser que ma folie douce bouscule ses organisations, que mon flegme adoucit ses passions.


Me voilà donc seule tous les soirs. Je me fais des plateaux de junk food que je mange devant des daubes télévisuelles depuis que j'ai découvert M6 replay . Je me couche bien trop tard sur le canapé même pas démaquillée. J'oublie d'arroser le potager qu'elle m'a confié en son absence. Je fume bien trop en traînant sur le net. Je m'étais dit "chouette, la ronfleuse est partie, je vais dormir comme un bébé" et je dors (mal) avec le chien, qui en bon bouledogue français ronfle à en faire trembler les murs. Ouais, je fais tout ce que je veux mais je crois qu'elle me manque déjà !


Butchy fem

18 août 2009

Mes galères en vacances



Le 15 juillet au matin, ma copine et moi avons pris le tunnel sous la manche pour nous rendre en Grande-Bretagne, direction l'Ecosse, pour un voyage de 4 semaines. Dans cette région magnifique, où les montagnes se reflètent dans les lochs, il nous est arrivé quelques déboires. Je ne résiste pas de vous en faire ici la liste.

  1. Nous nous sommes trompées de bus pour rentrer au camping un soir et avons dû marcher pendant une demi-heure sous une pluie battante.


  2. Nous avons dû trouver un hôpital dès le 2ème jour et aller aux urgences parce que ma copine se tordait de douleur depuis 3 heures.


  3. J'ai oublié la clé de la voiture dans le filet de la tente et ne m'en suis rendue compte qu'une fois la tente pliée et rangée, au moment de démarrer la voiture.


  4. Nous nous sommes perdues pendant l'ascension du plus haut sommet de Grande-Bretagne (le Ben Nevis, pour votre culture, 1344 mètres) parce que, malines comme on est, ça ne nous plaisait pas de prendre le chemin de monsieur tout-le-monde.


  5. On a marché 3h sous la pluie lors de la descente du plus haut sommet de Grande-Bretagne (toujours le même).


  6. Je me suis étalée de tout mon long devant 6 personnes, face contre terre, lors de la même descente et me suis éclaté le genou.


  7. Je me suis retrouvée sur les fesses et m'y suis fait un gros bleu, un peu plus bas de la descente déjà citée.

  8. Nous avons pris un ferry pour nous rendre sur une île et avons oublié d'en descendre. (On était en pleine conversation et c'était passionant...)


  9. On n'a pas pu manger les pâtes qu'on venait de mettre 30 minutes à cuire (oui, avec le petit gaz de camping, c'est long...) parce que C. les a répandues dans l'herbe au moment d'enlever l'eau de cuisson.


  10. On s'est fait attaquer par un nuée d'insectes (les midges), je me suis retrouvée la face couverte de boutons, et on s'est gratté pendant 4 jours. Un vrai cauchemar.


  11. Je n'arrivais pas à atteindre l'orgasme parce que trop de gens passaient et repassaient autour de notre tente. Putain, quelle galère! (J'y suis quand même parvenue mais ça a vraiment été très long)


  12. C. s'est gamellée en haut d'une montagne vertigineuse à l'endroit où le sentier était le plus étroit. Pendant une seconde, j'ai cru que je l'avais perdue et mon coeur s'est littéralement retourné dans ma poitrine.


  13. Une nuit, on a décidé de faire du camping sauvage au bord d'un loch, dans un endroit magnifique, mais on a pratiquement pas dormi parce qu'il y a eu une tempête et que notre tente nous tombait sur la figure.

Malgré toutes ces galères, j'ai passé de très bonnes vacances, on s'est régalé de marches dans la nature, de paysages et de ciels incroyables. Pour preuve, une des nombreuses photos que C. a prises.


Je conseille donc l'Ecosse à tous. Il ne faut juste pas oublier une petite laine et des bottes en caoutchouc.


Baby Dyke

17 août 2009

La rentrée !

Eh oui, pour moi, aujourd'hui, c'est la rentrée des classes. Hier soir, j'ai fait mon cartable, et j'ai eu du mal à m'endormir. Comme avant ! C'est parti pour 6 mois d'allers-retours entre chez moi et Clermont, les sacs à dos du vendredi soir et ceux du lundi matins. Ça va sans doute me faire bizarre de me retrouver dans une piaule de 10m2 les soirs, de manger dans un self, et de causer peintures et plâtres en tous genres avec les gars de la formation...

J'ose espérer que dans le lot de mes camarades de classe, il y aura quelques filles, pour le moins sympas, et au mieux, gouines, buveuses de bière, musiciennes, drôles et funs...!!!

DWE, la prochaine fois que tu bricoles, appelles du renfort, j'aiderais ta tendre pendant que tu nous mitonneras des petits plats en chantonnant Ill Ease !!

Si vous connaissez des supers plans cools sur Clermont, le bistrot non répertorié de meufs énervées, le truc qui déchire quoi, merci de me le faire savoir, car à priori, ça a pas l'air tendance queero-jouvetisée cette ville....

Pédée Sexuelle

13 août 2009

Mon pépé et ma mémé


C'est un fort en gueule. Socialo réglo. Droit et juste. Respectueux. Gentil mais faut pas le chercher ! Du haut de ses 110 kg, il pleure en parlant de sa femme, malade alzheimer déconnectée total du monde. Il pleure aussi en parlant de sa mère, décédée quand il avait 4 ans. Il a 80 ans. Il y a des cicatrices qui ne se referment jamais. Il parle de politique, gueule en matant les infos "intox intox, allez voter bande de blaireaux !!" et me dit : "bon, qu'en est ce que tu me la présentes, ta copine ?"

Je vais le voir tous les jours sur son lit d'hôpital. Il est dans le coma. Tristement silencieux, ce parleur invétéré respire avec une machine et est branché de partout. On entend juste les bips de son coeur.

Je suis arrivée dimanche soir chez mon père que je n'avais pas vu depuis 4 ans. Semaine de retrouvailles. Mes grands parents y sont depuis une semaine déjà. J'arrive. Je vois à la tête de mon père qu'il y a un problème. Mon pépé s'est fait opérer d'urgence dans la nuit d'une fracture de la rate. Il a fait une très grosse hémorragie interne. Du sang plein le ventre. Il est entre la vie et la mort, drôle de flottement. Je lui parle à mon pépé et l'infirmier me dit qu'il m'entend. C'est bizarre de parler à quelqu'un dans le coma. Il a bougé un pied, je prends ça pour une réponse.

Ma mémé, elle, est égarée depuis quelques années déjà. Entièrement dépendante, c'était mon pépé qui s'occupait d'elle : " hors de question qu'un inconnu vienne torcher le cul de ma femme, on a notre dignité merde ! je l'aime depuis 60 ans, ça sera jusqu'au bout que je m'occuperai d'elle" me braillait il quand je lui disais qu'il devait se faire aider dans cette lourde tâche qu'est de gérer un malade alzheimer.
Depuis dimanche, j'ai pris le relais. Je lave ma mémé, je lui fait penser à aller aux toilettes, je lui essuie les fesses, je la coiffe et lui mets de la crème sur le visage, j'écoute ses paroles perdues, ses phrases sans sens, je la regarde errer dans le couloir, perdue dans les profondeurs de son âme. Elle a bien compris que son mari n'est pas là. On lui a expliqué qu'il était à l'hôpital pour des examens. Certains disent qu'elle ne comprend plus rien, moi je suis sûre que si. Elle me dit : "je suis seule", et elle pleure. Ces deux là sont connectés depuis 60 ans. Ils ne peuvent pas vivre l'un sans l'autre, la preuve est là.

Mardi matin, elle est tombée et de peur elle s'est fait caca dessus. Elle était très mal. Avec ma belle-mère, on a appelé les pompiers. Je la tenais dans mes bras, elle était pâle, je lui parlais doucement en lui caressant la tête, y avait de la merde partout sur elle, sur moi. J'ai eu peur. Je tremblé. Les pompiers ont tardé, elle commençait à tourner de l'oeil. J'ai eu peur qu'elle meurt dans mes bras. Maintenant, elle est aussi à l'hôpital. Elle a récupéré un peu. Elle erre dans les couloirs de l'hosto. Elle veut partir, elle cherche son mari, elle se cherche sans doute. Je la prends doucement par le bras et la ramène dans sa chambre, elle me regarde comme si elle ne me connaissait pas. Après, elle me murmure, "heureusement que tu es là". Elle dit des choses insensées, je ne sais pas quoi répondre à cette folie, alors je fais silence, je la regarde tendrement, ce bout de femme, je lui caresse la main. Ça m'angoisse cette déchéance, cette mort cérébrale. Je lui explique que je dois rentrer chez moi aujourd'hui, pour le boulot. On se met toutes les deux à pleurer, elle me dit " fais ce que tu as à faire". Je la quitte, petite, en pleurs dans sa chambre. J'ai mal au ventre et j'ai une boule dans la gorge. Je prends ma voiture et je m'éloigne. Je trouve tout ça cruel. Je culpabilise de la laisser mais c'est ainsi, elle a raison, je dois faire ce que j'ai à faire.

J'étouffe et en même temps, je suis contente d'être là auprès d'eux. C'est ma place à ce moment là.

Pédée Sexuelle



11 août 2009

Ubu is everywhere

Ce matin, j'ai eu une énième prise de tête avec les services de la poste. Je demande juste le remboursement d'un colissimo à 6,70 euros qui m'est revenu estampillé "N'habite pas à l'adresse indiquée" alors que l'adresse était effectivement la bonne et que j'ai dû le renvoyer une seconde fois à mes frais. Ma première démarche a été de me rendre à mon bureau de poste où on a enregistré ma réclamation et on m'a assuré que c'était une erreur de leur part et que je serai, sans nul doute, remboursée ! Après un mois 1/2 d'attente et ne voyant toujours rien venir, je retourne au bureau de poste, pour vérifier l'avancement de mon affaire. Oh tiens, quelle étrange phénomène, on ne trouve pas trace de mon dossier, il a dû être égaré ou alors il s'est volatilisé dans les méandres de la 4ème dimension postale... En plus, on m'indique que depuis peu, c'est balaud, les réclamations ne se font plus au guichet mais par téléphone. Ébahie mais pas résignée, je pose une réclamation au 3631 où une jeune femme m'explique que mon affaire ne l'étonne nullement car là où j'ai expédié mon colis, ce n'est plus la poste qui distribue les paquets, mais une société privée, d'incapables branquignoles... assurément je vais être remboursée ! Je raccroche naïvement confiante. 15 jours plus tard, je reçois ma réponse par courrier : on refuse de me dédommager. Le motif de la réclamation exposé dans le courrier ne correspond pas du tout à ce que j'avais explicité par téléphone...!? Ça y est, j'y suis ! on me prend probablement pour une conne. Pas une petite conne encore un tantinet sensée, un brin neuronée qu'on tenterait de désorienter par des phrases alambiquées, des tournures savantes et des références nébuleuses à des textes de loi postaux pré-babyloniens écrits en cunéiforme. Non, on me prend pour une grosse conne, une pure conne décérébrée jusqu'au cortex primaire en m'envoyant, pour toute réponse, une lettre sans queue ni tête.
Enragée mais pas démontée, je rappelle le 3631 où on me certifie qu'il y a eu une erreur d'interprétation et indubitablement, je vais être remboursée ! "La poste vous souhaite une bonne journée et vous remercie de votre confiance"... Ah ! Ah ! Ah !
Tout ce temps et cette énergie dépensés pour 6,70 euros ! Mais y'a rien à faire, je lâcherai pas l'affaire, question de principe.
Voilà, on est à l'ère du tout plateforme, tout automatique, tout payant, tout anonyme, tout ubuesque. On y est, en plein dedans, dans l'ère du "on vous prend tous pour des gros cons". Les assurances, les sites de VPC, les banques, EDF, le pôle emploi, la poste, la sécu, la CAF... et même le distributeur automatique de pizzas traditionnelles cuites au feu de bois dans la machine, il se fout de notre gueule !
On va voir de quel bois je me chauffe !


Butchy Fem ... qui vous souhaite de bonnes vacances !

14 juil. 2009

Y a-t-il une esthéticienne dans la salle?

Pour enfin clore un débat houleux et peut-être faire tomber un cliché, je voudrais savoir s'il existe parmi vous une esthéticienne. Donc, si vous êtes à la fois gouine et esthécienne ou si vous connaissez quelqu'un qui réunit ces deux caractéristiques, laissez un commentaire s'il vous plaît.


Récompense: une publication de votre témoignage sur ce blog et peut-être une interview exclusive sur "Gouinettes Fm".


Baby Dyke

12 juil. 2009

limit nervous break-down

Je suis malade et ça m'énerve. Je suis toujours malade. Ca doit être chronique, psycho-somatique...bref, peut-être encore un truc freudien à régler...Là, j'ai une méga-angine avec 40° de fièvre, clouée au lit depuis hier. Le meilleur dans tout ça, c'est que je suis en vacances en Bretagne avec ma petite tchoupine et qu'on avait prévu restos, playa et balades...et que c'est mon annif demain ! et que là, je suis suante, puante, au lit, avec une haleine fétide et un regard hagard et que je comate dans un grenier. La grande loose quoi...

Sinon, je tenais annoncer à toutes celles qui auraient besoin de refaire leur intérieur que j'aurais d'ici mars 2010 mon CAP de peintre en bâtiment, un bleu de travail sexy, des tâches de peinture dans les cheveux et que ça va être un sacré changement dans ma vie quand même toute cette histoire !! Pensez à prendre rdv en avance...Je pense monter une entreprise genre SALG (Service d'Aide à La Gouine ).

Bon, je retourne suer et réflechir à tout ça. Je suis crevée rien que d'écrire.


En direct de St Nazaire,
Poor little and sick Pédée Sexuelle

4 juil. 2009

"Lorsque l'enfant était enfant, ce fut le temps des questions suivantes :
Pourquoi suis-je moi, et pourquoi pas toi ?
Pourquoi suis-je ici et pourquoi pas là ?
Quand commence le temps et où finit l'espace ?
La vie sous le soleil n'est-elle pas un rêve ?
Ce que je vois, entend, sens,
n'est-ce pas simplement l'apparence d'un monde devant le monde ?

Le mal existe-t-il vraiment et des gens qui sont vraiment les mauvais ?
Comment se fait-il que moi, qui suis moi,

avant de devenir, je n'étais pas,
et qu'un jour moi, qui suis moi,
je ne serai plus ce moi que je suis ?"


Les ailes du désir


Butchy

16 juin 2009

J'ai testé pour vous

Bon, avant que l'électroencéphalogramme de ce blog ne soit totalement plat, parce que je suis en arrêt et que j'ai du temps, hop un post.
Vu que j'ai testé pour vous la coelioscopie la semaine dernière, je pourrais peut être partager cette expérience. Comme ça si vous devez en passer par là, vous connaîtrez les pièges à éviter et pourrez y aller non pas un peu angoissée, mais complètement paniquée. Pourquoi ne pas faire les choses en grand?
Alors d'abord, inutile d'emmener shampooing à l'aloé-véra ou gel douche au miel parce qu'à l'arrivée c'est douche et shampooing à la bétadine. On pue mais on est désinfectée.
Je pourrais aussi vous parler de la préparation intestinale à faire la veille et du lavement qui vous attend le lendemain... mais je vous laisse découvrir tout ça en toute innocence.
Ensuite, prévoyez un sèche-cheveux parce qu'arriver au bloc où il fait toujours moins 15 avec cheveux mouillés, c'est moyen.
Puis, oubliez la nuisette à frou-frou ou le pyjama snoopy, parce que c'est chemise de nuit ouverte sur les fesses obligatoire. Sympa pour ramper aux chiottes de manière glamour devant la voisine de chambrée qui reçoit toute la familia.
Ça, c'est quand vous serez apte à marcher voûtée. En attendant, clouée au lit, il faudra bien faire gaffe à l'heure où vous appuierez sur le bouton "sos infirmière, j'ai besoin de faire pipi dans le bassin". Parce qu'il faudra à tout prix éviter de sonner quand l'infirmière trop canon qui ressemble à une pin-up est en poste... en effet, même dans ces conditions, il parait primordial de préserver son capital séduction.
Il y a aussi les sublimes chaussettes de contention qu'il vous faudra commander quelques jours à l'avance à la pharmacie. Ne faites pas comme moi, n'y allez pas le jour même si vous voulez que les chaussettes soient à votre taille. Une fois lesdites chaussettes au pied, idem, évitez de les exhiber devant l'infirmière trop canon. Même de couleur chair, c'est marrant, ça passe pas inaperçu...
Ultime conseil et non des moindres, pensez à vous raser intégralement le sexe avant d'arriver à l'hôpital ou sinon, c'est l'infirmière ( la plus moche là par contre ) qui va débouler avec son bic pour un rasage à sec.
La coquetterie n'étant pas de rigueur, ne pas oublier de vous débarasser de toutes vos boucles d'oeilles ou piercings, quelque soit leur localisation.
Bon sinon l'opération se fait grâce à une petite caméra introduite dans le ventre gonflé à l'aide de gaz carbonique dans le but de décoller la peau des viscères. Ainsi le chirurgien a la place de prospecter et de faire les ablations ou autres actes nécessaires. C'est bien sûr sous anesthésie générale. A votre réveil, vous aurez le bide hyper gonflé et l'infirmière trop canon qui vérifiera votre pansement vous dira, à votre grande stupeur "bon alors sachez qu'avec une coelioscopie, on pète beaucoup. Vous allez avoir beaucoup de gaz à évacuer, alors il ne faut pas se retenir, il faut y aller franchement". Glamour toujours. Je peux vous assurer qu'en effet, on n'a pas le choix, malgré la chaleureuse présence de la voisine de chambre et des visiteurs en tous genres, vient le moment où "les choses" s'imposent.
J'allais oublier de vous conseiller de venir avec vos petites serviettes périodiques car sinon l'hôpital vous fournira les fameuses "garnitures" qui en effet, on ne peut pas leur ôter cette qualité, garnissent vraiment copieusement.
Par ailleurs, il se peut que vous vous sentiez légèrement oppressée ou que vous ayez franchement l'impression de vous étouffer. Là encore, il se peut qu'on ne vous ai pas prévenue, mais c'est encore un effet secondaire dû au gaz présent dans votre cage thoracique et vos épaules. Détendez vous, arrêtez de respirer, ça va passer à un moment ou à un autre.
Autre chose, évitez de convier à votre chevet des gens trop drôles. En effet, vous ne pourrez plus rire durant quelques jours ou alors à vos risques et périls : risques d'étouffement, d'afflux de gaz, de douleurs de cicatrices, et de rires blêmes.


Voilà, sinon si vous êtes fana de piqûres dans les cuisses, de prises de sang à répétition, de réveils prise de température 3 fois par nuit, de cathéters dans la main, de rasages à sec, de chaussettes de contention, de lavements rectaux, de douches à la bétadine... la coelioscopie est pour vous, vous pouvez y aller en toute sérénité!!
( en vrai au bout d'une semaine, tout ça sera de l'histoire ancienne)


Butchy Fem

9 juin 2009

Des mots doux pour E.

Il est des endroits inhospitaliers par excellence. Des lieux dénudés, des murs ternes, des lits froids et plastifiés. Des lieux d'inquiétude, de stress, d'ignorance et de passivité. L'attente et la peur au ventre. Les piqûres, les prises de sang, les bols de soupe à la flotte et des bruits de chariot circulant dans les couloirs. Il y a les blouses blanches, pas l'envie de mater dessous. L'esprit est préoccupé, loin des plaisirs et des légèretés. Le corps immobile, qui écoute son propre pouls, les membres mous, les yeux cernés et la douleur qui hante.

Depuis hier, je flotte dans ces couloirs à attendre, à parler, à aider, à aimer E., comme je peux, comme une douceur, une présence chaude dans tout ce froid.

Aujourd'hui, l'attente pénible de la sortie du bloc, les demandes de nouvelles aux infirmières, et toujours attendre. le lent réveil anesthésique et la joie de la voir arriver et de lui parler. Elle dans son cosmos.

Prise de tension : 9,6. Pas speed la bestiole !

Tout s'est bien passé a dit le docteur. Plus que deux jours à tenir et welcome home.

Love sweet love E.


Pédée Sexuelle

1 juin 2009

La grande première !!!

Aujourd'hui, nous inaugurons la première émission de Gouinettes FM, la radio qui aime les fems, et aussi les butchs.

Sur vos ondes, une interview incroyable qui vous fera frissonner et découvrir un univers hors du commun !

à découvrir là :


http://www.box.net/shared/u68efla2x5 (Il faut que tu télécharges le fichier.)

L'émission ayant été enregistrée dans des conditions précaires et difficiles, nous nous excusons pour la mauvaise sonorité.


Les Gouinettes Poltronnes

13 mai 2009

Jeanne Juliette

"Administration générale de l'assistance publique
Service des enfants assistés de la seine

Renseignements sur l'enfant abandonné

-Sexe de l'enfant : féminin
-nom et prénom : G. jeanne juliette
-lieu et date de naissance : née le 15 mai 1914 à Paris XI
-est-il légitime ou naturel : naturel
-lieu de l'accouchement : Maternité J
-voeu des parents quant au culte : indifférence

Avis donné à la personne qui présente l'enfant

-a-t-elle déclaré ne pas vouloir solliciter de secours : refuse tout secours
-lui a-on dit que l'admission d'un enfant à l'hospice ne constituait pas un placement temporaire, mais bien un abandon? : oui

connait-elle les conséquences de l'abandon qui sont les suivants :
-ignorance absolue des lieux où l'enfant serait mis en nourrice ou placé? : oui
-absence de toute communication, même indirecte, avec lui? : oui
-nouvelles de l'enfant données dans les 3 mois seulement et ne répondant qu'à la question de l'existence ou du décès? : oui

Explication détaillée des motifs qui ont amené l'abandon de l'enfant:
cette jeune fille déclare avoir été violée. elle a pu dissimuler sa grossesse à sa famille et elle abandonne son enfant pour pouvoir rentrer chez sa mère."


Après le décès de notre grand-mère, abandonnée à sa naissance, ma soeur et moi-même avons décidé de réclamer son dossier de l'assistance publique, dossier dont elle n'avait elle-même jamais pris connaissance. Elle m'avait conté, par bribes, sa vie de misère, l'absence d'affection, le travail à la ferme à 12 ans, le bras "estropié" faute de soin en pouponnière, les brimades, la violence, le rejet. Être abandonnée, ne pas être désirée, ne pas être attendue, ne pas être voulue, ne pas être aimée, ne pas être soignée, ne pas être choyée, être niée dans sa chair, être déniée de sa propre valeur, de sa raison d'être au monde, de son droit d'exister... et survivre malgré tout.
Elle a travaillé dans 8 fermes différentes, de 12 ans à 19 ans. Les enfants abandonnés étaient à l'époque, une main d'oeuvre bon marché et corvéable. Elle n'a jamais été adoptée, mais trimballée de pouponnières en foyers, de foyers en fermes. Dans le dossier, il y avait son compte de pupille avec les noms des employeurs, les lieux, le salaire placé sur un livret... une vie en colonnes, en lignes. Le mariage comme un salut, elle épouse Marcel à 19 ans avec l'autorisation de l'assistance publique. Elle eut trois enfants de deux mariages, deux fils, une fille : ma mère. Elle a trimballé sa difficulté d'être mère, d'aimer sans l'avoir été elle-même. Ma mère a trimballé cette difficulté à son tour et le poison se répand encore.

Elle était une pupille de l'état, elle le savait, nous le savions, c'était sa plaie, sa croix, notre poison.
Elle était le fruit d'un viol, elle l'ignorait, nous le savons, c'est notre rage partagée, notre révélation.

je porte son prénom et son amour, comme une revanche.


Butchy Fem

5 mai 2009

Les Follivores

Il y a peu j'étais à Paris et j'étais invitée à l'anniversaire d'une goudou de ma fraîche connaissance. Après ingestion de diverses cacahuètes et autres produits gras en tous genres, nous décidâmes de sortir. Comme nous étions 4 gouines au total et que les non-gouines avaient décidé de s'en tenir à la pré-soirée, nous avons opté pour un lieu sinon lesbien, du moins gay, dans le but de bouger nos corps. Comme il se doit, l'élection finale de l'endroit revenait à celle qui fêtait son anniv. Et c'est là que la goudou parisienne peut s'avérer très capricieuse car malgré nos arguments éclairés qui prônaient plutôt « le Tango », la fille en question décida que nous irions aux « Follivores », c'était ça ou la tisane et au lit, on ne discutait pas.

Le seul avantage des « Follivores », c'est qu'il n'y en a pas (oui je sais ça ne veut rien dire). Déjà, à l'entrée, on vous appauvrit de 18 euros et comme vous sentez bien que vous n'allez pas pouvoir danser avec votre sac à main (eh oui, à main je maintiens, même si certaines mauvaises langues nient à mon sac cette identité), votre manteau et votre pull, vous vous délestez au guichet suivant de 3 euros supplémentaires - mais là c'est pas moi qui ai déboursé, donc je ne dis rien. Les Follivores c'est le paradis du gay garçon. Des pédés, des pédés, des pédés, en veux-tu-en-voilà et des gouines...8 au total, en nous comptant.

Ça a lieu au Bataclan qui est une salle de spectacles et non une boîte de nuit, donc j'imagine que le système d'aération n'est pas prévu pour que 1000 garçons virils et 8 filles moins viriles se déhanchent pendant des heures, ce qui fait qu'au bout d'un quart d'heure, j'avais perdu 50% de l'eau de mon corps, et si l'on ajoute à cela les 18 euros que je venais de donner, ça faisait, en peu de temps, beaucoup de perte, je trouve. Malgré cela, et pour ne pas faire la gâche-fête, j'ai essayé de m'amuser. Le thème de la soirée était: « Tubes des années 80 ». Je suis plutôt de bonne composition et je me dis que tout est bon à qui veut danser, donc va pour les années 80. Danser sur Niagara, Mylène Farmer, passe encore, mais après « Pandi Panda petit ourson de Chine » « Est-ce que tu viens pour les vacances? Moi je n'ai pas changé d'adresse. », j'ai commencé un peu, malgré ma bonne volonté, à me lasser. Surtout qu'à mesure que s'égrenaient les tubes de Rose Laurens et Julie Pietri, la salle se remplissait encore et encore de garçons, qu'il devenait difficile de maintenir un espace nécessaire à la pratique de la danse et qu'on se faisait bousculer constamment sans même un « pardon » (ni même un « merci » d'ailleurs), on doit aimer le contact dans ce genre d'endroits.

Comme vous vous déshydratez à une vitesse vertigineuse, vient le moment où vous désirez boire. Vous vous approchez du bar et là commence une petite heure de jeux de coudes. Coincée entre deux grands garçons, j'avais la vue sur une aisselle poilue (qui a dit que les homos s'épilaient?) et un tee-shirt humide. Enfin arrivée au bar, vous vous faites servir gratos (puisque une conso est comprise dans le droit d'entrée) un Perrier salvateur qu'il vous faudra boire parcimonieusement car vous constatez que toutes les boissons suivantes sont à 9 euros et qu'il est impossible à cette heure-là, d'appeler son banquier pour négocier une autorisation de découvert. Je suis retournée danser. Par chance, j'ai trouvé une bouche d'aération sous laquelle je me suis postée, ce qui m'a permis de finir la soirée vivante.

Bon, je suis mauvaise langue, vraiment! Car malgré tout cela, je me suis bien amusée et la fille qui fêtait son anniv était, elle, ravie. Si je me suis bien amusée, c'est que j'avais mis en route mon 14ème degré, parce que les tubes des années 80, de quand on était petites (ou pas nées pour certaines d'entre vous) c'est quand même très drôle. Et puis j'avais la chance de pouvoir contempler à loisir une fille, jolie et sensuelle, qui dansait pour moi et parfois même, je dansais avec elle. Alors, je vous avoue que les 18 euros, l'excès de testostérone et Chantal Goya chantée à tue-tête, sur le coup, je m'en fichais pas mal.

Baby Dyke

Ps: Pédée, Butchy, tout le monde, pardon pour mon silence, j'ai été bien occupée ces derniers temps, j'ai eu des vacances et comme vous des fériés que j'ai utilisés pour vivre en vrai, dehors et à l'air libre, beaucoup de travail quand j'allais au travail (pas souvent certes) et puis j'étais aussi un peu, je l'avoue, dans ma bulle.


4 mai 2009

le plaisir d'offrir, la joie de recevoir...

Vendredi, il faisait beau alors j'attrape le collier, la laisse et me voilà partie avec Toby pour une petite balade. On se promène le long de la rivière, Toby fait ses petits business au loin, il boit un coup, farfouille dans les buissons... puis je le vois qui gratouille un truc qui retient grandement son attention. Il gratte, renifle et prend le truc dans la gueule qu'il me ramène fièrement en dandinant du cul. Je suis moi-même très fière parce que c'est plutôt rare qu'un truc l'intéresse à ce point et surtout qu'il me rapporte un cadeau. Je ne vois pas ce qu'il m'amène, mais il est tellement trognon avec son p'tit air de grand explorateur, de découvreur de trésor! Ah quel clebs! ah quel fin limier! ah quelle trouvaille!
Il se rapproche, toujours aussi fier et sûr de son coup. Je crois discerner un truc. Mais non, j'ai la berlue, ça ne peut pas être ça...
Le chien arrive, il s'assied et dépose à mes pieds la trouvaille rejetée par les eaux... :
une serviette hygiénique usagée et sanguinolente !
Il attend une félicitation verbale et je reste là, mutique, les bras ballants, l'air dépité...


Me voilà rassurée, mon chien a des goûts très sûrs en matière de cadeaux et l'art de surprendre avec originalité.


Butchy Fem

A NE PAS MANQUER !!!

Le 30 mai, à Rennes, Les Chattes Hurlantes cassent la baraque et le Grand Cordel (bon là, c'est une blague...) pour une soirée filles (non mixte), à partir de 21 h !

Avec, dans l'ordre d'apparition : de la découverte, de la furie, un peu de rock and roll et peut-être même des baisers (enfin ça, c'est toi qui vois), de la musique forte, des images, de la distro, encore et toujours des badges, des verres à boire à des prix attractifs (on n'aime pas vraiment l'argent), des filles qui dansent et d'autres pas et puis surtout :

Ill Ease, Human Toys, The Big Boss Ladies, Strap-on dildos, Maboo, Iza Iza, Aurélie Cenno aka Peach, Nathalie Mondot et Mac l'Arnaque. + set Chattes Hurlantes

Pédée Sexuelle


Un nouveau jeu !


Ouais, on avait disparu avec Butchy Fem, mais on n'avait plus d'ordi. Du coup, on a joué au scrabble, au Trivial Pursuit, on a lu pleins de BDs, on a maté tous les épisodes d'In Treatment, on a tondu la pelouse et fait un grand ménage. Ça a du bon aussi de ne plus avoir internet !!
Mais, maintenant qu'on a récupéré de la came, on va essayer de se remettre à écrire, pour que ce blog ne meure pas ce mois-ci... ( Ceci est aussi un message subliminal à notre 3ème gouinette, qui a parfaitement disparue. Baby Dyke, es-tu encore une gouinette, ou du moins, es tu encore en vie ? Pfff.....)

Si vous avez des commandes de posts, allez y, je suis open et aware pour écrire sur demande ! c'est le nouveau jeu que je vous propose. Balançez un thème et je ferais un post ( si ça m'inspire un minimum, hein !)....

Pédée Sexuelle

26 avr. 2009

Etienne de Crecy




Pédée Sexuelle

La loose


hier. Jour très pluvieux et gris. Morosité et mollesse. 13h.


Butchy
Fem :
"pff, chuis molle, pas envie de causer, .....je retourne sous la couette bouquiner une BD..."

Pédée Sexuelle :
"ouais, envie de voir personne et de rien branler de la journée..."

Butchy Fem :
" bah, y a rien de prévu....sauf le Printemps de Bourges ce soir, et puis, y a ma soeur qui passe à 14h et puis y a Virginie et Paul qui passent à 17h30...pff, trop la flemme..."

Pédée Sexuelle dans un demi-sommeil de sieste :
"....grognement....pff, fais iech, j'ai envie de voir personne...pfff.....pff...nan...je dors....oubliez moi....grognement...."

Butchy Fem sous la couette avec sa BD :
" merde, ça a sonné à la porte, déjà ??!!!ah oui, il est 14h30....argh......adieu couette chaude et douillette.......arghhh....allez Pédée stand up....."

Pédée Sexuelle :
"...grogne....pff, total asociale..."

Butchy Fem
et Pédée Sexuelle : "putain, t'as vu ce qui tombe comme flotte, ça va être sympa la festival de Bourges.....grogne.....pff, bon, ça va bien finir par s'arrêter...pff la flemme..."


5h plus tard. Sous la pluie, trempées, 10 000 personnes. 2h du mat'.


Butchy
Fem :
" y a du monde hein Pédée...atroce...j'en peux plus....j'ai un méga coup de barre, j'ai trop envie de m'allonger et de dormir..."

Pédée Sexuelle :
"...grogne....pff....ouais....l'enfer c'est les autres......."

Butchy Fem :
" fais iech pour Miss Kittin, on était quand même venu pour ça..."

Pédée Sexuelle :
"bah ouais, elle a joué, quoi, peut-être 20 min, avant que ça beugue et qu'ils annulent...!!?"

Butchy Fem
et Pédée Sexuelle : "j'ai les pieds trempés, et mon t-shirt sous mon pull est mouillé aussi, et y a vraiment trop de monde, nan, ils auraient dû vendre moins de places ?!?...............dis, tu crois qu'on vieillit....??!!"


3h du mat. Il pleut des trombes. On n'en peut plus, on a les jambes en charpie, les pieds destroy, le nez qui goutte, les fringues trempés. On n'a vraiment rien vu de sensass sauf Etienne de Crecy, dont on a vu la fin du set et c'était plutôt pas mal du tout.


6h du mat, sous la couette.


Butchy
Fem
et Pédée Sexuelle : " putain, là, c'est vraiment le bonheur.....wahoouu...trop bien...le matelas est vraiment top confort...et cette couette...hum...un vrai nid.......le pied...."

Y a des jours comme ça où faut pas sortir de chez soi.


Pédée Sexuelle

17 avr. 2009

posts en stock, blogs en rade

J'ai tout un tas de posts en retard... je suis aspirée par des trucs perso et ne trouve pas le temps de venir poster. Bon, il faut dire aussi, et je ne citerai personne puisque ça concerne une grande partie de mes blogeuses préférées... en ce moment, vous êtres mollassonnes, absentes ou en phase de mutisme chronique et comme vous le savez, la dynamique blogesque est question d'émulation. Alors si vous faites silence, ben nous aussi du coup, c'est con hein?!


Voilà les posts en stock dans ma caboche, que je dis que je vais faire, mais que je fais pas :
- l'amour à 3 (ou l'utopie du triangle amoureux?),
- quentin tarantino est il gouine?,
- les gouines de la campagne,
- mon 1er vibro... ou le cadeau d'annif de ma grand-mère,
- comment j'ai jamais été dépucelée,
- Virginie et Orelsan,
- ma 1ère performance post-porn ( mateuse, passive et dubitative),
- comment ma mère taxe mon couple de non-couple,
- comment ma mère exhibe ses seins à sa progéniture pour le repas dominical,
- travail social et rentabilité, insertion sociale et "workfare state"... ou comment appliquer et contourner les politiques publiques incohérentes.


Bon, je suis sûre que vous aussi vous avez des posts en stock, oeuvrez pour l'émulation !


Butchy Fem